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Célébration de la Journée mondiale de l’environnement : L’Ise sensibilise sur la vulnérabilité de nos côtes » En prélude à la Journée mondiale de l’environnement qui sera célébrée le 5 juin prochain, les responsables de l’Institut des sciences de l’environnement (Ise) ont tenu hier une conférence de presse. L’objectif de cette rencontre était d’annoncer une série d’activités qu’ils comptent dérouler pour «stimuler la sensibilisation sur l’environnement et la vulnérabilité des pays côtiers». A l’instar des autres pays du monde, le Sénégal va célébrer le 5 juin la Journée mondiale de l’environnement. L’Institut des sciences de l’environnement (Ise) a décidé de profiter de cette occasion pour accentuer la sensibilisation sur les questions liées aux changements climatiques. Placée cette année sous le thème «Elevez vos voix, pas le niveau de la mer», par les Nations-Unies, la thématique va être «contextualisée» avec la situation qui prévaut au Sénégal. Ainsi, l’Ise a choisi de dérouler ses activités sous le thème «Pour 700 km de côtes menacées, élevons nos voix». Selon le coordonnateur du comité d’organisation, Papa Cheikh Diémé, «le choix de ce thème résulte des préoccupations liées à la vulnérabilité des zones côtières du Sénégal face au contexte global de changement climatique». Selon les diplômés de l’Ise, « le Sénégal commence à subir de façon notoire les conséquences de l’élévation du niveau de la mer». Pour montrer le niveau de fragilité du Sénégal, ils révèlent que « lors des premières études de vulnérabilité réalisées à l’échelle mondiale, le Sénégal a été classé au 45ème rang sur 181 pays vulnérables à une accélération de l’élévation du niveau marin de 1 mètre». «Les résultats de la deuxième étude le classaient comme le 8ème pays le plus vulnérable à l’échelle mondiale à cause d’une accélération de l’élévation du niveau marin de 6 mètres», a-t-on fait remarquer. Selon ces scientifiques, ces évaluations ont été confirmées par des impacts déjà observés sur les localités côtières ou insulaires du Sénégal. Outre les conséquences sociales comme le déplacement des populations et la destruction des infrastructures, les impacts de ce phénomène sont aussi économiques. A en croire Diomaye Dieng, président de l’association des délégués de l’Ise, « l’élévation du niveau de la mer affecte sensiblement l’économie sénégalaise du fait surtout de la forte concentration des populations et des activités de production sur le littoral». «Des travaux de la direction de l’Environnement et des établissements classés estiment à environ 1 550 milliards de F Cfa la somme des principaux dommages et pertes économiques liés aux risques naturels affectant le littoral sénégalais, montants exprimés en coût total actualisé à l’horizon 2080 soit 25% du Pib national de l’année 2010 et environ 35% du Pib de la zone côtière pour la même année», a-t-on expliqué.D’après les responsables de l’Ise, c’est au regard de toutes ces conséquences désastreuses provoquées par l’élévation de la mer qu’ils ont décidé de profiter de cette journée pour «stimuler la sensibilisation sur l’environnement et la vulnérabilité des pays côtiers». Source :  Djenaba Kane le quotidien dkane@lequotidien.sn (mailto:dkane@lequotidien.sn)  Jeudi, 05 Juin 2014 18:03
Changements climatiques : le directeur de l'ISE pour des stratégies puisées dans la culture »Dakar, 5 juin (APS) - La vulnérabilité des iles et du littoral sénégalais aux changements climatiques nécessite ''une implication forte de tous les acteurs avec des stratégies d’adaptation puisées dans nos cultures'', a indiqué, jeudi à Dakar, Bienvenue Sambou, directeur de l’Institut des sciences de l’environnement (ISE). L’ISE, avec l’appui de ses partenaires, a repris à son compte le thème retenu cette année par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) pour célébrer la journée mondiale de l’environnement : ‘’Elevez votre voix pas le niveau de la mer’’.‘’Nous avons voulu contextualiser le thème en formulant un sous thème : +Pour 700 Kms de côtes menacées, élevons notre voix+. C’est ce qui explique la forte mobilisation des partenaires’’, a indiqué M. Sambou.Il intervenait à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’environnement, organisée par l’ISE. Plusieurs activités sont prévues pour marquer la participation de l’UCAD pour relever les défis environnementaux.Des conférences scientifiques animées par des chercheurs et universitaires, des activités d’investissement humain, une exposition thématique permanente de deux jours à l’UCAD et une animation culturelle sont au menu de cette journée. Celle-ci vise à créer un espace d’échanges et de partage.L’autre innovation, selon M. Sambou, est l’organisation d’une foire des connaissances et des meilleures pratiques tirées de projets du programme de micro finances du Fonds pour l’environnement mondial (PMF/FEM).Considéré comme l’un des défis majeurs du 21ème siècle, le changement climatique, de par ses impacts sur les écosystèmes et les activités humaines, ''est une véritable menace pour le développement durable des pays surtout côtiers et insulaires'', a-t-il ajouté.Le directeur de l’ISE a estimé qu’il faut ''miser sur la sensibilisation, la communication, pour faire de l’université, un espace propre et écologique avec la synergie de toutes les composantes''.Toutefois, il appelé à une prise en charge efficace à l’issue d’un débat national sur le phénomène du changement climatique.Il a rappelé le cas des sites vulnérables à l’image de Rufisque, Bargny, Djifer, Saint Louis, Mbour, et Gorée qui, selon lui, n’ont pas fait l’objet de recherche scientifique. ‘’Nous avons visité ce site où nous avons procédé à des activités de reboisement, de nettoiement dans l’île, après avoir constaté, de visu, la dégradation de sa bande côtière’’, a indiqué Bienvenue Sambou.‘’Nous sommes tous interpellés afin de faire face à ce problème mondial que nous subissons localement’’, a-t-il estimé. SBS/AD Jeudi, 05 Juin 2014 17:53
Kaolack: création d'emplois verts par des unités de production de charbon de paille »Kaolack, 6 mai (APS) - L’Association sénégalaise de protection de l’environnement ou "Nebeday" (nom d’un arbre symbolique au Sénégal) a déployé une équipe chargée d’étendre ses tentacules à Kaolack (Centre) et faire la promotion de la production et de la consommation de charbon de paille, a indiqué Clément Sambou. ‘’Nous sommes venus à Kaolack pour y développer un pôle de production et de commercialisation de charbon de paille, autrement appelé +Kéring Natangué+’’, a-t-il annoncé à l'APS, mardi.M. Sambou, responsable de production et commercialisation du bio-charbon de "Nebeday", a ajouté : ‘’Actuellement, nous menons des séances de sensibilisation et de formation de jeunes et femmes dont l’intérêt pour le produit grandit de jour en jour’’.Ces derniers sont enthousiastes parce que convaincus que la production et la commercialisation de charbon vert permettent de générer des revenus pour eux et de protéger les forêts des feux de brousse et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.‘’Nous formons les communautés à la production de cette énergie verte et les accompagnons dans la commercialisation’’, a souligné M. Sambou qui a retenu que cette stratégie de promotion des énergies vertes est parfaite pour la lutte contre la déforestation et le changement climatique.L’association "Nebeday", née en 2011 pour encourager le développement local communautaire grâce à la gestion participative des ressources naturelles, a déjà formé 18 groupements de femmes et équipé cinq d’entre eux en presse, bassine et poussier pour mener à bien leurs activités.Selon le responsable de production et de commercialisation du bio-charbon, le poussier est nécessaire au fonctionnement des cinq unités de production et est la matière première constituée de paille mélangée à l’argile et séchée tirée des pare-feux des forêts de Toubacouta.‘’Les groupements qui gèrent les unités produisent, quotidiennement, au moins 50 kg de charbon de paille ou +Kéring Natangué+ qui ne fume pas, ne fait d’étincelles et dont le résidu peut servir comme amendement humide pour la fertilisation du sol’’, a dit M. Sambou."Nebeday" a ouvert la première boutique "Kéring Natangué" au quartier Diamaguène-Ouest de Kaolack pour faciliter l’interaction entre producteurs et vendeurs.Son responsable régional se dit confiant de l’appropriation faite par les populations de ce charbon dont le paquet de 500 grammes est vendu à 200 francs CFA.‘’Nous sommes également confiants de l’accueil et la note positive faits par l’inspecteur régional du service des eaux et forêts après la visite d’une unité de production’’, a-t-il ajouté.L'association "Nebebay" s’active dans la conscientisation des communautés afin de protéger, valoriser et gérer durablement les ressources naturelles. PON/SAB Mercredi, 07 Mai 2014 12:30
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Vendredi, 08 Octobre 2010 19:17

Le Centre Africain D’ASSISTANCE ET DE Protection de l’Environnement AU Sahel (CAPES) est une ONG sénégalaise à but non lucratif et à vocation de développement.

Elle a été mise sur les fonts baptismaux depuis 1985 par de jeunes sénégalais soucieux de préserver l’environnement dans toutes  ses composantes (physique, sanitaire,  scolaire, professionnelle……).

Cependant, le CAPES est reconnu comme organisation d’utilité publique par l’Etat sénégalais en 1993 sous le récépissé°06809 DAGAT/MINT/ du 10 Septembre 1993.

Le CAPES est un instrument au service de l’homme et, a cet égard, envisage apporter son appui dans tous les domaines qui méritent une attention particulière.

Dans son approche de résolution des problèmes de développement, le CAPES épouse les contours des plans de développement économique et social du pays où il intervient.

L’originalité de l’ONG est qu’elle a mis sur pied un organe de concertation et de réflexion dénommé : CAPES/Légion du Développement.

Cet organe regroupe en son sein des Experts Africains d’origine professionnelle diverse (sociologues, travailleurs sociaux, économistes, juristes, environnementalistes…). Ces experts, a travers des séminaires, des colloques, sont invités à donner leurs avis sur des problèmes  de développement qui concernent l’Afrique.

Pour être membre du Centre Africain d’Assistance et de Protection de l’Environnement (CAPES), il suffit tout simplement d’acheter la carte de membre. Le CAPES compte actuellement 313 membres.

 

 

 

SOURCE: FAO

Mise à jour le Lundi, 07 Mai 2012 14:37