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Démarrage de la FIARA 2012 : Plaidoyer pour un soutien au monde rural »La Foire internationale de l’agriculture et des ressources animales 2012 (Fiara) a ouvert ses portes, hier, au Centre international du commerce extérieur (Cices) de Dakar. L’édition de cette année, dont le thème a trait aux technologies en rapport avec la souveraineté  alimentaire, a été ouverte officiellement par les ministres de l’Agriculture et de l’Elevage.Cadre d’échanges sur les innovations techniques, technologiques et commerciales, la Foire internationale de l’agriculture et des ressources animales (Fiara) a démarré, hier, au Cices de Dakar. Cet événement a été rehaussé par la présence des ministres de l’Agriculture et de l’Elevage, respectivement Benoit Sambou et Aminata Mbengue Ndiaye. La 13ème édition a comme thème central, les technologies en rapport avec la souveraineté alimentaire.  Cette rencontre du monde rural a enregistré la présence de plusieurs exposants venus des 14 régions du Sénégal et des pays de la sous-région ouest africaine dont le Burkina Faso, le Mali, le Niger. La Fiara  offre l’opportunité aux différents acteurs  des filières du monde rural de présenter leurs produits et de pouvoir échanger leurs expériences en vue d’améliorer la qualité de la production agricole, a déclaré le ministre de l’Agriculture, Benoit Sambou. Pour ce dernier, les produits  et  matériels exposés dans les  stands de la Fiara 2012 témoignent l’esprit d’initiative et le savoir-faire des paysans sénégalais qui doivent être accompagnés aussi bien dans le financement de leurs activités que dans celui du renforcement de leurs capacités. Quant à l’élevage, il ne doit pas être considéré comme le parent pauvre du développement rural ou de l’agriculture, a dit le ministre en charge de ce département, Mme Aminata Mbengue Ndiaye. Ce secteur fait partie de ceux  qui emploient le plus de bras valides dans le monde rural, dans la mesure où chaque agriculteur s’adonne également à l’élevage, a rappelé Mme Ndiaye. Il y a aujourd’hui des possibilités de développer et de moderniser l’élevage, mais aussi de le rentabiliser, estime le ministre. « Nous allons non seulement aider les éleveurs, mais nous allons surtout  nous concerter avec eux pour développer ce secteur », a-t-elle déclaré.  Avec la volonté politique affichée  par le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Abdoul Mbaye et sous l’impulsion du président Macky Sall, il est possible de développer ce secteur, estime Mme Aminata Mbengue Ndiaye. « Nous espérons, qu’avec l’appui de tous les acteurs, nous aboutirons à des résultats significatifs dans ce secteur. » Le président  de l’Association sénégalaise pour la promotion du développement à la base (Asprodeb) et par ailleurs responsable du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), Boubacar Cissé  a rappelé l’importance de l’organisation d’un tel événement au plan national et sous-régional qui vise à développer les secteurs du monde rural. La Fiara est placée sous l’égide du Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (Roppa), a rappelé M. Cissé. Mamadou SY le quotidien le soleil  Samedi, 14 Avril 2012 12:16
Projet de Construction d’un Puit à Ngabou(Douye Sangou »Projet de Puits C′est un projet qui impliquera la collaboration du Club Asteria avec le Centre Africain d’Assistance et de Protection de l’Environnement au Sahel (CAPES). Ainsi, le Club Asteria fournira les fonds au Centre Africain d’Assistance et de Protection de l’Environnement au Sahel. Le puits sera construit en dehors de Touba, précisément à Ngabou, près de la maison de Serigne Saliou Mbacké. Ce puits fournira assez d’eau pour cultiver les terres dont dispose Serigne Saliou à Ngabou. Ceci favorisera l′embauche d′agriculteurs locaux pour travailler la terre. Vu la distance courte entre Touba et Ngabou, les travaux se dérouleront sous la surveillance de Serigne Saliou Mbacké qui habite à Touba, ce qui aura un impact positif quant à l′avancement des trava   Emplacement L’emplacement du puits permettra de commencer des projets en agriculture et agro forestières. Le terrain est dans un endroit séparé de Tawa Fall, qui a été acheté par Serigne Saliou Mbacke. Un puits situé dans ce terrain permettra de cultiver plus de variété, afin de nourrir Tawa Fall et de vendre des produits au marché. Il y aura, entre autres, des cultures maraichères telles la tomate et d’autres variétés telles les noix de cajou, qui seront cultivées pour la communauté et commercialisées.   La superficie du terrain est supérieure à dix (10) hectares, équivalent à 2.47 acres ou 100,000 mètres carres.     Budget Le budget nécessaire pour construire un puits de 25 à 40 mètres environ sera d’une valeur approximative, selon nombre d’obstacles qui seront rencontrés pendant la construction les donnes vont changer. Le Club Asteria va investir $2,500 pour la construction du puits, qui financera l’intégralité du projet, si aucun obstacle important n’apparait.   Le budget inclus: Matériaux – Béton Fer Sable Bois Sceau Corde Travail – Quatre (4) hommes exécuteront les travaux, embauchés à travers une entreprise locale, pour la construction du puits. La construction prendra environ trente (30)  jours pour compléter, en supposant les facteurs actuels. Tous les outils nécessaires pour la construction, y compris les marteaux et les vis, seront inclus dans les frais par la société de livraison embauchée pour construire le puits. Perceuse Transport – Transport des pièces et des travailleurs à Touba.     Durée et étapes du projet La Construction de ce puits à Ngabou commencera une fois les fonds reçus. Il faudra environ un (1) mois pour construire le puits, si aucun obstacle majeur  n’est rencontré. Si des obstacles naturels tels les roches, sont rencontrées pendant la construction du puits, cela pourrait entrainer un retard d′une (1) à deux (2) semaines quant à l’achèvement des travaux. La construction du puits sera commencée, comme on l′a dit plutôt, dès que les fonds seront transférés par le Club Asteria au compte bancaire créé par Serigne Saliou Mbacké à Wells Fargo Bank.   La phase initiale sera l’achat et la commande des matériaux nécessaires pour le projet, et l’embauche des travailleurs qui vont creuser le puits. Une fois les demandes effectuées, il faudra deux (2) à trois (3) jours pour transporter les matériaux à Touba, et jusqu’à une (1) semaine pour arranger le transport des travailleurs à Touba pour la construction.   Les travailleurs creuseront en moyenne un (1) à un mètre et demi (1 ½) par jour. A la fin de chaque journée, l’intérieur du puits sera plâtré et renforcé de sable, de béton et de métal.   La construction se fera en trois (3) étapes: Etape 1 – Coordonner et organiser l’ordre de tout mentionné ci-dessus des matériaux, de la main-d’œuvre et du transport pour le projet. Une fois fini, les travailleurs et les matériaux seront livrés sur le site. Etape 2 – Commencer à creuser jusqu’à un mètre et demi (1 ½) par jour. Après chaque section creusée, l’intérieur sera plâtré et renforcé avec du sable, béton et du fer. Cette étape sera répétée de façon quotidienne jusqu’à ce que l’aquifère a été atteint. Etape 3 – Finaliser les travaux une fois la nappe atteinte.   Impact du Puits   L’eau est vitale pour la survie de tout être humain. De fait, construire un puits permet l’accès à l’eau potable et fraiche qui est essentiel surtout dans une zone aussi sèche que  l’Afrique de l’Ouest.   L’accès à l’eau permettra de fournir l’eau nécessaire à la communauté, et de pouvoir commencer des projets agricoles et agro forestiers. Le projet propulsera l’embauche de fermiers locaux pour cultiver la nourriture. Après chaque récolte, une partie des cultures sera transportée à Tawa Fall pour nourrir la communauté, et l’autre partie vendue.   Cette stratégie est très efficace, car elle permet d′exploiter plus de terres où le manque d′eau est notable et permanent. En fournissant de l’eau potable, le puits fournira aussi à la communauté la possibilité d’éviter la transmission de maladies d’origine hydrique, comme la bilharziose, la dysenterie ainsi que le développement des parasites. L’accès à l’eau potable signifie une meilleure santé pour les enfants.   Eventuellement, certains des enfants de Tawa Fall qui ne termineront pas leurs études pourront travailler dans ces terres. Autrement dit, si un enfant n’est pas en mesure de continuer ses études, il aura la possibilité de travailler, ce qui participera à sa formation. Cette offre assure leur sera ainsi très utile.     Aussi, il faut tenir compte de la sécheresse qui sévit en Afrique de l’Est et qui pourra avancer jusqu’à l’Ouest comme l’ont révélé les nouvelles et les évaluations récentes des Nations Unies, parmi d’autres sources. Plus de cinq pays (le Niger, le Mali, le Burkina Faso, le Sénégal, et la Mauritanie) seront affectés par ces prévisions qui ont été présentées sur BBC et aussi dans d’autres médias. Avoir l’accès à l’eau est nécessaire et constitue même une urgence, compte tenu de la menace potentielle qui pourrait devenir une réalité. http://www.ongcapes.org/index.php?option=com_expose Itemid=66 (index.php?option=com_expose Itemid=66)   Lundi, 09 Avril 2012 20:28
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Vendredi, 08 Octobre 2010 19:17

Le Centre Africain D’ASSISTANCE ET DE Protection de l’Environnement AU Sahel (CAPES) est une ONG sénégalaise à but non lucratif et à vocation de développement.

Elle a été mise sur les fonts baptismaux depuis 1985 par de jeunes sénégalais soucieux de préserver l’environnement dans toutes  ses composantes (physique, sanitaire,  scolaire, professionnelle……).

Cependant, le CAPES est reconnu comme organisation d’utilité publique par l’Etat sénégalais en 1993 sous le récépissé°06809 DAGAT/MINT/ du 10 Septembre 1993.

Le CAPES est un instrument au service de l’homme et, a cet égard, envisage apporter son appui dans tous les domaines qui méritent une attention particulière.

Dans son approche de résolution des problèmes de développement, le CAPES épouse les contours des plans de développement économique et social du pays où il intervient.

L’originalité de l’ONG est qu’elle a mis sur pied un organe de concertation et de réflexion dénommé : CAPES/Légion du Développement.

Cet organe regroupe en son sein des Experts Africains d’origine professionnelle diverse (sociologues, travailleurs sociaux, économistes, juristes, environnementalistes…). Ces experts, a travers des séminaires, des colloques, sont invités à donner leurs avis sur des problèmes  de développement qui concernent l’Afrique.

Pour être membre du Centre Africain d’Assistance et de Protection de l’Environnement (CAPES), il suffit tout simplement d’acheter la carte de membre. Le CAPES compte actuellement 313 membres.

 

 

 

SOURCE: FAO

Mise à jour le Lundi, 07 Mai 2012 14:37